Chefs invités

Découvrez la cuisine du Chef Matt Blondin du restaurant Omaw à Toronto, à Montréal lundi le 16 novembre au Pastaga

Voici les plats qui seront au menu lundi le 16 novembre lors de la visite du Chef Matt Blondin du restaurant Omaw de Toronto dans le cadre de La camaraderie des chefs.

Menu - 16 Novembre

On vous invite à lire cet article publié cette semaine dans le magazine Toronto Life à propos du Chef Matt Blondin et de son nouveau restaurant.

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Les chefs Jason Bangerter et Matt Blondin visiteront Martin Juneau en novembre.

 

Les 9 et 16 novembre prochains, La Camaraderie des chefs accueillera respectivement les chefs-vedettes canadiens Jason Bangerter du Langdon Hall à Cambridge en Ontario et Matt Blondin de Omaw à Toronto.

Selon le chef Martin Juneau, « ce sont deux chefs qui font jaser toute la scène gastronomique canadienne. Matt Blondin est un cuisinier québécois déménagé à Toronto voilà 10 ans environ. Il a fait sa marque comme jeune chef et a signé la carte de plusieurs établissements. Nous avons déjà cuisiné ensemble, une expérience que je voulais absolument répéter ».

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Chef Matt Blondin
 

Quant au chef Bangerter, il préside dorénavant aux destinées du prestigieux Langdon Hall, l'un des établissements les plus en vue au Canada, rien de moins. « Le Langdon Hall a de très grands jardins et son chef cuisine énormément ce qu'ils cultivent sur place, une vision locale que je privilégie beaucoup », d'ajouter le chef montréalais.

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Chef Jason Bangerter

I am super excited to collaborate a dinner with Martin and his team at Pastaga.
Montreal has such an intriguing dining scene!
I have a great respect for the chefs in Montreal and am honoured to have the opportunity to bring Langdon Hall to Pastaga and cook with Chef Juneau and his team.
There is always excitement surrounding these events. Bringing different parts of our country together and sharing new recipes, ingredients, stories and culture.

It will be an event to remember!

- Chef Jason Bangerter

Chaque chef créera son propre menu basé ou non sur les produits typiques de sa région. « Comme il s'agit de deux chefs capables du plus grand raffinement et très polyvalents, on ne peut prédire ce qu’ils créeront comme menu, alors nous avons très hâte ! » conclut Martin Juneau.

Un événement unique à Montréal

Avec La Camaraderie des chefs, la boulangerie ACE et Martin Juneau veulent provoquer une rencontre entre les cuisines québécoise et canadienne, en offrant aux gourmets locaux une occasion unique de découvrir le grand talent de toques provenant de partout au Canada. Au fil du temps, les convives pourront ainsi, par le biais des chefs invités, explorer l'héritage culinaire de toutes les régions du pays, et ce, à un moment où la gastronomie canadienne excite et innove.

Il en coûtera 50 $ par personne pour l'un ou l'autre des repas six services proposés. Les places étant limitées, il est recommandé de communiquer rapidement avec le restaurant Pastaga pour en savoir plus ou pour réserver.

Aucun doute, la table est mise en grand pour ces deux premières soirées qui viennent lancer officiellement un événement gourmand appelé à devenir incontournable !

  • Billets en vente au Restaurant Pastaga, 6389, boul. St-Laurent, Montréal (438) 381-6389

Jeremy Charles du restaurant Raymonds à Saint-Jean de Terre-Neuve

 

Le chef de file de la restauration terre-neuvienne, Jeremy Charles du Raymonds à St-John's, était l'invité de Martin Juneau au Pastaga le 18 février 2013.

Après avoir été chef dans des restaurants primés au Canada et aux États-Unis, Jeremy Charles a ouvert le restaurant Raymonds en 2010, désigné comme « Le meilleur nouveau resto canadien » par le magasine enRoute en 2011.

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Katerine-Lune Rollet l’avait interviewé en septembre 2011 pour un article pour Canoe. Voici ce qu’elle avait écrit à son propos:

Le chef de la jeune trentaine est de ceux qui ont transformé la gastronomie de Terre-Neuve. En 2007, le restaurant Atlantica dirigé à l’époque par Jeremy Charles a été nommé meilleur nouveau restaurant canadien selon la prestigieuse liste du magazine enRoute. C’était une première pour un établissement de la province. Cette année, Charles a gagné la seconde place au Canadian Culinary Championships derrière Martin Juneau, chef du Newtown à Montréal.

Comme ses compatriotes, le cuisinier a quitté l’île pour apprendre son métier. Notamment à Montréal où il a été pendant quatre ans aux fourneaux du défunt Méditérannéo avec Claude Pelletier (maintenant chez Le Club Chasse et Pêche) Michel Ross (Mas Cuisine) et Marc-André Royal (Le St-Urbain).

«Je suis excité d’être de retour à la maison dans ce moment charnière. Mon nouveau restaurant (Raymond’s) est plein tous les soirs. Ce que je veux, c’est revenir à mes racines et servir un menu composé de produits locaux simples et frais» confie l’acteur-clé de cette révolution.

Cette vidée créée par Eva Van den Bulcke vous donne un aperçu de la visite de Jeremy au Pastaga le 13 février 2013.

  

Une tradition culinaire qui rappelle celle du Québec.

La tradition culinaire terre-neuvienne rappelle celle du Québec. Des mets conçus pour le rude labeur, où le lard salé règne en maître. Taillé en «scrunchions» (minuscules dés), on le retrouve aussi bien sur les langues de morue qu'avec le «fish and brewis». Souvent servi avec des frites, ce robuste hachis composé de morue séchée et de biscuits de mer réhydratés puis bouillis est étonnamment savoureux. Vous trouverez ces plats sur plusieurs menus.

Le «jiggs diner», servi traditionnellement aux repas de famille du dimanche, est plus difficile à dénicher. Dommage, car c'est un terrain de jeu très prisé des nouveaux chefs. Raymonds, par exemple, insère l'écrasé de pois jaunes dans un raviolo. Mais c'est Bacalao qui en fait la relecture la plus détaillée, avec son «cigare au chou jiggs diner». Boeuf salé, carotte et navet sont enroulés dans une feuille de chou, puis posés sur une cuillerée de «pease pudding» (pois jaunes bouillis dans un coton à fromage, liés au beurre et poivrés). L'entrée est servie avec un petit verre de bouillon clair et des marinades à la moutarde.

Pour survivre dans leurs villages isolés, les Terre-Neuviens devaient savoir tout faire. Le réflexe, apparemment, ne s'est pas perdu, puisque plusieurs des nouveaux restos fabriquent aussi leur pain et leur charcuterie.

Article d'Ariane Krol publié dans La Presse le 17 avril 2012